Jean-Baptiste Lamarck libro Filosofía zoológica
Fuente: Philosophie Zoologique, Vol. I (1809), págs. 256-257.
Jean-Baptiste Pierre Antoine de Monet Chevalier de Lamarck fue un naturalista francés, uno de los grandes hombres de la época de la sistematización de la Historia Natural, cercano en su influencia a Linneo, Leclerc y Cuvier.
Lamarck formuló la primera teoría de la evolución biológica,[1] en 1802
acuñó el término «biología» para designar la ciencia de los seres vivos y fue el fundador de la paleontología de los invertebrados. Wikipedia

Jean-Baptiste Lamarck libro Filosofía zoológica
Fuente: Philosophie Zoologique, Vol. I (1809), págs. 256-257.
Jean-Baptiste Lamarck libro Filosofía zoológica
Original: «Ce que la nature fait avec beaucoup de temps, nous le faisons tous les jours, par rapport á un végétal vivant, les circonstances dans lesquelles luí et tous les individus de son espéce se recontroient.»
Fuente: Monet de Lamarck, Jean Baptiste Pierre Antoine de. Philosophie zoologique: ou Exposition des considérations relative à l'histoire naturelle des animaux, Volumen 1. Editorial Dentu, 1809. Procedencia del original: Universidad de Lausanne. Digitalizado el 27 de mayo de 2008. p. 226.
Fuente: Philosophie Zoologique, Vol. I (1809), p. 226.
Jean-Baptiste Lamarck libro Filosofía zoológica
Ce que la nature fait avec beaucoup de temps, nous le faisons tous les jours, en changeant nous-mêmes subitement, par rapport à un végétal vivant, les circonstances dans lesquelles lui et tous les individus de son espèce se rencontroient.
Philosophie Zoologique, Vol. I (1809), p. 226; translation by Hugh Elliot, Zoological Philosophy: An Exposition with Regard to the Natural History of Animals (1914), p. 109.
Système Analytique des Connaissances Positives de l'Homme (1820), as quoted in Lamarck, the Mythical Precursor: A Study of the Relations Between Science and Ideology (1982) by Madeleine Barthélemy Madaule, p. 102.
Jean-Baptiste Lamarck libro Filosofía zoológica
On sait que cet animal, le plus grand des mammifères, habite l'intérieur de l'Afrique, et qu'il vit dans des lieux où la terre, presque toujours aride et sans herbage, l'oblige de brouter le feuillage des arbres, et de s'efforcer continuellement d'y atteindre. Il est résulté de cette habitude soutenue depuis longtemps, dans tous les individus de sa race, que ses jambes de devant sont devenues plus longues que celles de derrière, et que son col s'est tellement allongé, que la girafe, sans se dresser sur ses jambes de derrière, élève sa tête et atteint à six mètres de hauteur
Philosophie Zoologique, Vol. I (1809), pp. 256–257; translation taken from The Classics of Science: A Study of Twelve Enduring Scientific Works (1984) by Derek Gjertsen, p. 316.